Mfoundi : le fantôme de Jean Claude Tsila hante le nouveau préfet

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Depuis son installation, Emmanuel Mariel Djikdent, selon certaines sources, a emménagé dans le bureau de son premier adjoint, évitant ainsi la pièce qu’occupait son illustre prédécésseur de regrettée mémoire qui y serait toujours.

Nommé par décret présidentiel le 18 décembre 2020, en remplacement, à la tête de la préfecture du département du Mfoundi, de Jean Claude Tsila décédé le 12 août 2020, des suites de maladie, à l’hôpital général de Yaoundé, Emmanuel Mariel Djikdent a effectivement pris fonctions, en grande pompe le 06 janvier dernier.

Malheureusement, ce temps de solennité et de faste a cédé la place, le temps d’une journée, au cauchemar. Selon certaines sources, le nouveau préfet continuerait de voir le fantôme de De Cujus dans les couloirs de l’immeuble qui abrite ses bureaux, au centre-ville de la cité capitale, au lieu-dit « Région ».

Finalement hanté par l’esprit de cet homme de commandement porté en terre dans son village Aboa, dans l’arrondissement de Soa, le 24 septembre 2020, le nouveau « chef de terre » n’aurait pas trouvé mieux que d’aller emménager dans le bureau de son premier adjoint, contraignant celui-ci à faire ses clics st ses clacs pour s’installer ailleurs. Le préfet éviterait, en dehors du bureau de son prédécesseur de regrettée mémoire, mais également le parking dont ce dernier se servait.

A en cfoirç toujours ces sources, Emmanuel Mariel Djikdent payerait ainsi pour une vielle querelle. Il aurait dit un jour à feu Jean Claude Tsila qu’il allait être son remplaçant à la préfecture du Mfoundi. Et le ressortissant de Soa lui aurait répondu que ça ne pourrait être possible qu’après son décès. C’est effectivement ce qui s’est passé donc, même si, il faudra attendre et attendre encore pour que celui-ci occupe effectivement le bureau ou encore le trône de son devancier.

« Le préfet serait vraiment tourmenté. Ne serait-il pas en train de lutter contre les moulins à vent, après sa passe d’armes avec son prédécesseur ? Il ne fait pas de doute que cette situation, si ce n’est pas encore le cas, dorme beau jeu aux marabouts et autres prêtres exorcistes », selon une source anonyme.

Voilà donc une histoire invraisemblable qui pourtant commence à nourrir l’actualité dans la capitale politique camerounaise. Mais.seulement, alors que le préfet voit des vertes et de pas mûres, les autres travailleurs ne s’en doutent de rien et vaquent tranquillement à leur job. Qui pourrait donc sauver le « chef de terre » du Mfoundi qui ne saurait plus à quel saint se vouer ?

Mystère et boule de gomme. Toujours est-il que ce ne serait pas la grande sincérité à la préfecture du Mfoundi en ces moments. Les notables et élites du Mfoundi àont saisis pour conjurer le mauvais sort. Un monarque ne s’éternise pas au pouvoir civil, et même ancestral. Il faut bien avancer

En fait, des histoires de la sorte on en a déjà appris pas mal, avec la seule nuance qu’ici c’est une personne qui est hantée par le fantôme de son ennemi. Ailleurs par exemple, en France ou aux Etats-Unis, généralement, les bureaux appartenant à certains présidents dits « puissants » sont souvent restés fermés après leur départ ou leur mort.

C’était le cas par exemple du bureau du général De Gaulle, deux fois président en France et très connu pour ses faits d’armes. En tout cas, pour notre cher préfet, il ne devrait pas perdre de vue qu’un homme de commandement est aussi apprécié parfois à sa capacité à braver les épreuves. Où sont passés ses ancêtres de son Nguelemendouka.

REF: 24cameroun.com

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